
La célébration du Nouvel An en Allemagne a viré au drame, exposant les dangers mortels de l’imprudence. À Bielefeld, deux jeunes de 18 ans ont perdu la vie, victimes de leur propre négligence et d’engins pyrotechniques fabriqués artisanalement. Ces «apprentis sorciers» ont déclenché leurs créations de manière incontrôlée, subissant des blessures faciales fatales, un témoignage glaçant des risques insensés pris avec les explosifs maison.
Les autorités ont rapidement écarté l’intervention d’un tiers, confirmant que ces décès tragiques sont le résultat direct d’une manipulation imprudente. Le parquet a été saisi, non pas pour chercher un coupable externe, mais pour comprendre les circonstances exactes de ces morts évitables. Cet incident souligne une fois de plus la dangerosité extrême de la pyrotechnie non homologuée et des expérimentations hasardeuses.
Le bilan de cette nuit de festivités est encore plus sombre à Berlin, où l’hôpital des accidents a pris en charge plus de 30 blessés graves. Parmi eux, plusieurs ont subi des amputations de doigts ou de parties de la main, tandis que d’autres souffrent de brûlures et de blessures irréversibles au visage et aux yeux. Ces scènes de chaos et de souffrance révèlent une défaillance collective en matière de prévention et de sécurité.
La capitale allemande a également été le théâtre de violences inacceptables, avec près de 400 interpellations et au moins 24 membres des forces de l’ordre blessés. Ces chiffres alarmants dressent un tableau préoccupant de l’escalade de la violence et de l’irrespect lors des célébrations. À Hambourg, dix agents ont également été blessés, démontrant que la situation sécuritaire se dégrade bien au-delà des accidents liés aux feux d’artifice. Cette nuit de «fête» s’est transformée en un véritable cauchemar, rappelant les conséquences dévastatrices de l’inconscience généralisée.






