
Un coup de tonnerre secoue l’Amérique du Sud : Nicolás Maduro, le président vénézuélien, a été capturé et incarcéré à New York. Les États-Unis, sans surprise, affirment vouloir désormais orchestrer une « transition » au Venezuela, plongeant le pays dans une incertitude politique sans précédent. Cette arrestation, digne d’un scénario hollywoodien, met en lumière les méthodes controversées de Washington pour imposer sa volonté sur la scène internationale.
Maduro, désormais déchu, doit faire face à de graves accusations, notamment de « narcoterrorisme » et d’importation massive de cocaïne sur le sol américain. Un revirement spectaculaire pour celui qui était encore à la tête d’une nation. Pendant ce temps, Delcy Rodriguez, la vice-présidente, assure l’intérim, une décision de la Cour suprême qui ne fait que retarder l’échéance inévitable d’élections anticipées.
La réaction de la Chine ne s’est pas fait attendre, qualifiant l’opération de « violation flagrante du droit international » et exigeant la libération « immédiate » de Maduro. Mais face à la détermination américaine, ces protestations semblent bien faibles. Les images du président menotté, diffusées par la Maison-Blanche, soulignent l’humiliation subie et l’implacable démonstration de force des États-Unis.
Cette intervention militaire nocturne, baptisée « Absolute Resolve », a vu des frappes ciblées sur Caracas et la capture de Maduro et de son épouse. Un coup de maître pour l’administration américaine, mais une catastrophe potentielle pour la stabilité régionale. Les conséquences de cette action unilatérale sont encore difficiles à mesurer, mais une chose est certaine : le Venezuela s’apprête à traverser une période des plus sombres, sous la houlette incertaine des États-Unis.






