
Le revirement d’Emmanuel Macron concernant l’intervention américaine au Venezuela révèle une diplomatie française vacillante. Après avoir initialement salué la chute de Nicolas Maduro sur X, sans un mot sur la méthode controversée de Donald Trump, le président français a été contraint de clarifier sa position. Un silence assourdissant qui a suscité l’indignation et l’embarras, y compris dans son propre camp.
Lundi, lors du Conseil des ministres, Macron s’est finalement désolidarisé de la « méthode employée » par les États-Unis pour capturer Maduro, affirmant qu’elle n’est « ni soutenue ni approuvée » par la France. Une précision tardive qui sonne comme un aveu de malaise face aux critiques virulentes. Le président a tenté de justifier sa volte-face en invoquant le « droit international et la liberté des peuples », tout en qualifiant Maduro de « dictateur ».
Cette hésitation diplomatique met en lumière la difficulté de la France à maintenir une ligne cohérente sur la scène internationale, surtout face aux actions unilatérales américaines. L’incident soulève des questions sur la réelle influence de la France et la crédibilité de sa parole. Les commentaires acerbes fusent, dépeignant un président dont la parole serait « ni entendue ni écoutée », voire un « nain politique ». Ce lamentable épisode illustre, encore une fois, les limites de l’influence française et la confusion qui règne au sommet de l’État.






