
Cinq ans après l’assaut chaotique du Capitole, l’administration américaine s’embourbe dans une réécriture contestable des événements. Le nouveau récit officiel, cyniquement intitulé « 6 Janvier, une date qui restera comme une infamie », tente de transformer une tentative de subversion démocratique en une machination orchestrée par les Démocrates eux-mêmes pour nuire à Trump. Une inversion des rôles qui choque et sème la discorde.
Le site de la Maison-Blanche a publié cette version révisée sur fond noir, une mise en scène dramatique qui masque mal la tentative désespérée de réhabiliter l’image de certains acteurs. L’événement est toujours dépeint comme une attaque grave contre les institutions, mais la culpabilité est désormais orientée vers une conspiration démocrate présumée, balayant d’un revers de main les preuves accablantes de l’époque.
Cette nouvelle interprétation, loin de ramener le calme, ne fait qu’alimenter les théories du complot et saper davantage la confiance des citoyens dans les institutions. Pendant que certains dénoncent un scandaleux révisionnisme historique, d’autres s’interrogent sur les motivations profondes derrière cette manœuvre, qui semble plus opportuniste que véridique. Un triste spectacle qui entache la démocratie américaine et divise encore un peu plus une nation déjà fracturée.






