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Le Salon de l'Agriculture 2026 s'annonce comme une catastrophe : privé de ses emblématiques bovins, il risque une désertion massive du public. Un coup dur financier et symbolique.

Le Salon de l’Agriculture 2026 s’annonce comme une véritable catastrophe, privé de ses emblématiques bovins. Une décision choc des organismes de sélection, craignant la dermatose nodulaire, plonge l’événement dans une incertitude désastreuse. Adieu Biguine, adieu les 500 vaches : le hall 1, autrefois vibrant de vie, risque de sonner creux, laissant les organisateurs dans un désarroi palpable. C’est un coup dur financier et symbolique, qui défigure l’âme même du salon.

Les professionnels du monde agricole, déjà secoués par une crise profonde, redoutent une désertion massive du public. Malgré les efforts désespérés pour réinventer l’événement avec des transhumances ovines ou des exhibitions équestres de la Garde Républicaine, la pilule est amère. Le salon, amputé de son attraction majeure, tente de survivre, mais à quel prix ? Le public acceptera-t-il de payer le même tarif pour une expérience dégradée ?

L’absence des bovins au concours général agricole déstabilise un budget déjà fragile et menace de rompre la solidarité entre les filières. Certains éleveurs, en signe de protestation, pourraient bien bouder l’événement. Le Salon de l’Agriculture, autrefois vitrine de l’excellence française, se retrouve ainsi à la merci d’une épidémie qui révèle les failles d’un système. Cette édition pourrait marquer un tournant sombre pour l’agriculture française, entre crise sanitaire et désillusion du public.