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La gauche française s'enlise dans le chaos politique, incapable de s'unir pour la présidentielle de 2027. Entre fausses promesses et divisions profondes, l'échec de la primaire semble inévitable.

Le paysage politique français s’enfonce dans une nouvelle crise alors que la gauche peine désespérément à s’organiser pour la présidentielle de 2027. Malgré les assurances de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, l’idée d’une primaire pour désigner un candidat non-Mélenchoniste reste plus qu’incertaine, flirtant avec l’échec programmé.

Mme Tondelier tente de masquer les profondes divisions en évoquant une réunion du bureau national du PS, qu’elle qualifie de « décisive ». Pourtant, la réalité est bien plus sombre : un texte socialiste, adopté à l’unanimité, ne fait qu’acter l’installation d’un « comité de préparation » qui doit « formuler des propositions » sur la primaire, sans aucune garantie de succès. Un faux-semblant de progrès qui repousse l’échéance et l’inévitable confrontation.

Les militants socialistes sont présentés comme « majoritairement unionistes », mais cette affirmation cache mal les dissensions internes et l’hostilité d’une partie du PS face à cette initiative. Pendant que certains rêvent d’une union fantasmée, la gauche s’enlise dans des « petites combines minables », comme le souligne un observateur averti. L’absence de Laurent Wauquiez sur la photo, alors que son groupe est accusé de soutenir le budget socialiste, ajoute à la confusion générale, soulevant des questions sur les alliances opportunistes et les compromis douteux.

Les citoyens, quant à eux, ne sont pas dupes de cette mascarade. Nombreux sont ceux qui dénoncent une « brochette de nuls et archi nuls, menteurs et manipulateurs qui se foutent de l’avenir du pays ». La France de 2026, majoritairement à droite, semble désabusée par ces manœuvres politiciennes qui ne mènent nulle part, laissant présager un avenir incertain et une absence criante de leadership à gauche.