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Un homme tunisien de 29 ans, visé par une OQTF, a été déféré après le viol d'une nonagénaire à Nice. Alcoolisé et drogué, il nie les faits, ravivant les tensions sur l'immigration.

L’horreur frappe Nice. Un homme tunisien de 29 ans, sous le coup d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF), a été déféré devant un juge d’instruction suite au viol brutal d’une femme de 90 ans. Cet individu, déjà en situation irrégulière, aurait profité de la vulnérabilité de sa victime, plongeant une fois de plus la France dans un débat houleux sur la gestion de l’immigration et la sécurité des citoyens. Le suspect, interpellé en état d’ivresse et positif au cannabis et à la cocaïne, a reconnu s’être introduit dans l’appartement de la nonagénaire, mais nie farouchement les faits de viol, malgré la violence des marques retrouvées sur la victime.

Les détails de l’agression, survenue dans la nuit du jeudi au vendredi, sont glaçants. La victime, résidant boulevard de la Madeleine, a alerté la police après qu’un individu a pénétré chez elle et lui a infligé de multiples actes de pénétration. Hospitalisée, la femme âgée souffre de blessures aux mains, aux bras et aux jambes, avec une incapacité totale de travail de cinq jours. Une information judiciaire pour « viols sur personne vulnérable » a été ouverte, et le parquet a requis le placement en détention provisoire de l’agresseur présumé.

Ce drame met en lumière l’échec des mesures d’expulsion. Né en 1997 en Tunisie, cet homme, inconnu des services de police et sans antécédents judiciaires en France, avait pourtant fait l’objet d’une OQTF et d’une assignation à résidence le 11 janvier. Comment un tel individu a-t-il pu rester sur le territoire et commettre un acte aussi odieux? Il squattait un appartement voisin avec d’autres étrangers en situation irrégulière, soulignant les failles criantes du système. La colère gronde face à cette impuissance des autorités à protéger les plus fragiles, laissant un goût amer d’injustice et d’insécurité.