Ski-alpinism-competition
Les JO de Milan-Cortina virent au cauchemar pour la France. Entre déceptions en ski de fond et espoirs fragiles, la délégation peine à briller.

Après une journée morose, marquée par un sacre en biathlon éclipsé par des échecs cuisants, la délégation française peine à exister aux JO de Milan-Cortina. Les espoirs de médaille reposent désormais sur des épaules incertaines, tandis que le spectre de la déception plane lourdement sur les athlètes tricolores.

Le ski-alpinisme, nouvelle discipline olympique, entre en scène avec son lot d’incertitudes. Malgré les titres d’Emily Harrop et Thibault Anselmet, la pression est immense sur Margot Ravinel et Pablo Giner Dalmaso, qui devront surmonter les attentes pour ne pas sombrer. Leur performance déterminera si cette nouvelle épreuve sera une source de fierté ou une énième déconvenue pour la France.

Le combiné nordique par équipes, représenté par Marco Heinis et Maël Tyrode, déjà distancés en individuel, s’annonce comme un défi de taille. Leurs maigres chances de briller ne font qu’accentuer le sentiment d’impuissance face à la domination des autres nations. Le public, las des performances en demi-teinte, espère un sursaut, mais la réalité des résultats passés assombrit ce souhait.

De nouvelles têtes font leur apparition, à l’image de Vincent Maharavo en ski acrobatique et Mathieu Belloir en patinage de vitesse. Si l’excitation des premiers JO est palpable, la rude concurrence et le manque d’expérience olympique pourraient rapidement transformer leurs rêves en désillusions. Leurs débuts difficiles annoncent des Jeux compliqués pour ces jeunes athlètes.

Les épreuves de patinage artistique et le tournoi de hockey sur glace approchent de leur conclusion, sans que la France n’ait pu y laisser une empreinte significative. Les favoris japonais, américains et canadiens dominent outrageusement, reléguant la France au rôle de spectateur. Une fin de Jeux qui, pour l’instant, ne semble pas vouloir rompre avec la litanie des occasions manquées.