
Lors d’une réunion publique houleuse dans le 19e arrondissement, Sophia Chikirou, candidate insoumise à la mairie de Paris, a lancé une attaque cinglante contre la classe politique parisienne. Fustigeant les socialistes et leurs alliés, elle a dépeint un tableau sombre d’une ville où les élites se partagent le pouvoir et les richesses, au détriment des citoyens.
Chikirou n’a pas mâché ses mots, ciblant directement Emmanuel Grégoire et ses partisans. Elle a dénoncé un système où les partis politiques, bien loin de servir l’intérêt général, se complaisent dans un entre-soi qui dure depuis 25 ans. Selon elle, les socialistes parisiens auraient transformé la mairie en une véritable rente, dépensant des dizaines de millions d’euros pour leurs salaires confortables, tandis que les problèmes de la ville s’accumulent.
La candidate est allée plus loin, accusant la politique socialiste d’être l’unique responsable de la gentrification galopante de Paris. Elle a martelé que cette politique aurait « sorti les pauvres du centre de Paris », transformant la capitale en un espace réservé aux plus aisés. Une accusation grave qui met en lumière les inégalités croissantes au sein de la ville lumière. Les écologistes et communistes, alliés des socialistes, ont été qualifiés de « trouillards », incapables de s’opposer à cette dérive.
Enfin, Chikirou a dénoncé la partialité des instituts de sondage, les accusant de manipuler l’opinion pour décourager ses électeurs. Elle a ironisé sur un prétendu « pacte » entre elle et Rachida Dati, une allusion à peine voilée aux rumeurs et aux tentatives de discrédit. Avec un ton moqueur, elle a conclu en traitant Emmanuel Grégoire de « Guignol », illustrant la défiance profonde envers les élites politiques actuelles et la farce qui se joue selon elle à l’Hôtel de Ville.






