
Les récentes frappes américaines et israéliennes sur l’Iran, orchestrées sous l’égide de Donald Trump, plongent la région dans une escalade dangereuse. Le général Olivier Kempf, un expert déjà controversé pour ses analyses sur l’Ukraine, affirme que Trump n’avait « pas d’autre choix » que de bombarder Téhéran. Une déclaration qui laisse perplexe alors que des négociations délicates sur le nucléaire étaient en cours, désormais totalement sabotées.
Ce matin, Washington et l’État hébreu ont mené une série d’attaques qualifiées de « très grande ampleur » par le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, qui évoque une opération « préventive ». En réponse, l’Iran n’a pas tardé à répliquer, ciblant les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et la Jordanie. Des explosions ont même été signalées à Jérusalem et Riyad, semant la terreur et l’incertitude dans tout le Moyen-Orient.
Le timing de ces frappes est particulièrement préoccupant. Alors que des discussions ardues se déroulaient depuis des semaines, notamment sur le dossier nucléaire iranien, cette agression conjointe marque l’échec retentissant de la diplomatie. Le Ministère des Affaires Étrangères de Singapour a d’ailleurs exprimé ses « regrets face à l’échec des négociations ». Pour Kempf, deux scénarios pessimistes émergent : soit une tentative désespérée de faire chuter le régime iranien, soit une pression accrue pour des négociations déjà moribondes.
L’opinion publique s’interroge. Un lecteur, sous le pseudonyme de Paperman, dénonce l’iniquité, tandis qu’un certain Obby acclame Trump, ignorant les conséquences désastreuses de cette politique belliqueuse. Les critiques passées concernant les erreurs d’analyse du général Kempf sur la guerre en Ukraine refont surface, ajoutant au malaise général. Ces événements rappellent cruellement que les solutions militaires, souvent présentées comme inévitables, mènent trop souvent à l’impasse et à un embrasement régional aux répercussions mondiales incalculables.






