
Un véritable séisme politique secoue Argenteuil alors que le Parti socialiste (PS) a retiré brutalement son soutien à Yassin Zeghli, candidat de La France insoumise (LFI). La raison ? La découverte d’une condamnation antérieure pour « violences conjugales », une affaire qui jette une ombre accablante sur la campagne municipale.
Malgré un rassemblement éphémère de la gauche derrière Zeghli, arrivé deuxième au premier tour, cette révélation macabre a fait voler en éclats l’unité fragile. Le PS, sous le feu des critiques pour ses accords locaux avec LFI, a dû réagir face à des faits d’une « extrême gravité », selon leur communiqué. L’exemplarité et les valeurs d’égalité semblent avoir été bafouées, laissant le candidat sans le logo ni le soutien des militants socialistes.
Du côté de LFI, on tente de minimiser l’affaire, assurant que le casier de Zeghli est « vierge » suite à une décision de justice. Une affirmation qui ne lève pas le voile sur la nature exacte de cette décision, laissant planer le doute. Paul Vannier, député LFI, dénonce des « pratiques illégales » de la droite à trois jours du scrutin, mais cette défense semble bien maigre face à la gravité des accusations.
Cette volte-face du PS souligne les tensions persistantes entre les deux partis, malgré des rapprochements locaux opportunistes. Alors que le Figaro révélait cette condamnation datant de 2023, l’image du candidat est irrémédiablement ternie. Argenteuil est désormais le théâtre d’un scandale politique qui pourrait bien redessiner le paysage électoral local, à quelques jours seulement d’un second tour incertain.






