
Un scandale sans précédent secoue la Moselle ! L’ouverture des commerces le Vendredi saint, pourtant jour férié, a provoqué la fureur de l’évêque de Metz, Mgr Philippe Ballot. Une décision préfectorale jugée « inattendue » et qui « déroge à une pratique profondément ancrée dans notre histoire locale » selon le diocèse. Cette provocation menace de briser des années de tradition et de consensus.
Alors que Mgr Ballot était à Lourdes, il a été confronté à cette nouvelle déconcertante, l’obligeant à contacter le préfet pour exprimer son choc. Le diocèse rapporte que de nombreux Messins et Mosellans, y compris des commerçants, partagent son indignation face à cette atteinte aux coutumes locales. Le Vendredi saint est un jour férié essentiel en Alsace et en Moselle, régi par un droit local qu’il semblait impensable de violer.
Cette décision ne se contente pas de choquer les autorités religieuses ; elle polarise également les syndicats. Les unions départementales FO, CFDT, CGT, CFTC et CFE-CGC ont fermement condamné l’arrêté préfectoral du 23 mars, dénonçant la fin de « 36 ans de tradition et de consensus local ». Ils ont d’ores et déjà annoncé un recours en justice devant le tribunal administratif pour suspendre et annuler cet arrêté controversé. La Moselle se retrouve face à une crise majeure, où traditions et modernité s’affrontent violemment, menaçant la paix sociale et l’identité locale.






