
L’opération « Fureur épique », lancée conjointement par les États-Unis et Israël le 28 février 2026, a plongé le Moyen-Orient dans un chaos sans précédent. Des dizaines de frappes aériennes ont ravagé Téhéran et d’autres villes iraniennes, anéantissant de nombreuses cibles militaires. Le coup de grâce est survenu le lendemain, avec l’annonce choc de Donald Trump : la mort du Guide suprême, Ali Khamenei.
La riposte iranienne fut immédiate et brutale. Des bombardements massifs ont frappé les pays voisins, et la menace de bloquer le détroit d’Ormuz a fait bondir les cours du pétrole à des niveaux alarmants, menaçant l’économie mondiale d’une crise majeure. Cette escalade marque un tournant historique et extrêmement dangereux dans la région.
Selon Gilles Paris, éditorialiste au Monde, cette intervention américaine est un changement radical. Jamais depuis la révolution islamique de 1979, les États-Unis n’avaient mené une opération militaire d’une telle intensité et agressivité contre l’Iran. Donald Trump a ignoré les leçons du passé, entraînant son pays dans un conflit que ses prédécesseurs avaient sagement évité. Deux semaines après le début des hostilités, l’administration américaine demeure incapable d’articuler des objectifs de guerre clairs, laissant planer un doute inquiétant sur l’issue de cette confrontation.






