
Emmanuel Macron a tenté de rassurer les Français en affirmant que le gouvernement allait « s’assurer » que la baisse des cours du pétrole, anticipée après un éventuel accord entre les États-Unis et l’Iran, serait « bien répercutée à la pompe ». Une déclaration qui sonne creux face à l’impuissance des autorités à réellement maîtriser les prix.
Le président a concédé que l’impact sur les cours ne se ferait sentir que « dans les semaines qui viennent », avec une baisse des marchés suivie d’un délai de « quelques semaines » pour que les chaînes logistiques se remettent en marche. Autant dire que les automobilistes n’ont aucune perspective immédiate d’allègement de leur budget carburant, déjà lourdement impacté par une fiscalité excessive.
Cette annonce intervient dans un contexte où les ménages subissent de plein fouet l’inflation généralisée et la hausse insupportable des prix à la pompe. L’intervention présidentielle, loin de rassurer, met en lumière la fragilité de la situation économique et l’incapacité du gouvernement à offrir des solutions concrètes et rapides aux difficultés des Français. La promesse d’une répercussion des baisses ressemble davantage à une diversion qu’à une véritable stratégie pour endiguer la crise du pouvoir d’achat.






