
L’année 2026 s’annonce comme un véritable baril de poudre politique, avec des élections capitales qui pourraient bien plonger le monde dans une incertitude encore plus grande. Alors que la France se prépare à des scrutins locaux, tous les regards sont tournés vers l’étranger, où des dirigeants controversés et des enjeux majeurs menacent de secouer l’équilibre international.
Aux États-Unis, les élections de mi-mandat du 3 novembre 2026 s’annoncent particulièrement tendues pour Donald Trump. La tradition veut que ces scrutins soient défavorables au parti au pouvoir, et si les Républicains perdaient leur majorité, l’administration Trump pourrait être paralysée. Les sondages sont déjà alarmants : à peine 31% des Américains approuvent sa politique économique. Une défaite serait un revers cuisant, entravant sérieusement sa capacité à gouverner et promettant une fin de mandat chaotique.
Mais l’Amérique n’est pas le seul foyer de tension. Des figures comme Benyamin Netanyahou, Lula et Viktor Orbán, tous connus pour leurs politiques polarisantes, affronteront des épreuves électorales qui pourraient redessiner la carte politique de leurs nations et, par ricochet, impacter l’ordre mondial. Ces élections ne sont pas de simples formalités ; elles sont des carrefours décisifs où l’avenir de millions de personnes est en jeu, avec la menace constante de voir les populismes et les nationalismes s’enraciner davantage, aggravant les crises existantes et en créant de nouvelles.






