
La France se retrouve, malgré elle, au cœur d’un conflit régional dévastateur au Proche-Orient. L’opération « Fureur épique », lancée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, a précipité la région dans une spirale de violence dont l’issue est plus qu’incertaine. Le président Macron, dans une allocution qui se voulait rassurante, a pourtant confirmé l’implication militaire de la France, sous prétexte de « défense » et de « paix ». Une justification bien mince face à l’ampleur d’une catastrophe annoncée.
Depuis l’escalade, le régime iranien, acculé, ne cesse de riposter. Israël et les intérêts américains sont directement ciblés, tandis que les pays du Golfe et même l’Europe se retrouvent sous la menace. La frappe sur la base britannique d’Akrotiri à Chypre a sonné comme un sinistre avertissement, prouvant que personne n’est à l’abri de cette déflagration. Macron lui-même a admis l’émergence d’une « nouvelle situation », prédisant une intensification des frappes contre l’Iran, et en retour, une poursuite des ripostes iraniennes. Le scénario d’un embrasement généralisé se confirme, et la France y est désormais inextricablement liée.






