
La poudrière du Moyen-Orient est plus que jamais en flammes. L’armée israélienne a déclenché une série de frappes « à grande échelle » sur Téhéran, ciblant sans vergogne les infrastructures du pouvoir, marquant une escalade alarmante dans ce conflit déjà dévastateur. Les explosions se sont multipliées dans la capitale iranienne, semant la panique et la destruction dans les quartiers est et ouest.
Alors que la guerre, lancée par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran, embrase la région, les sirènes d’alerte ont retenti dans plusieurs pays. Les acteurs économiques mondiaux retiennent leur souffle, craignant un effondrement global. Le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, a l’audace d’affirmer que Washington dispose de suffisamment de munitions pour « mener cette campagne aussi longtemps qu’il le faudra », une promesse inquiétante de carnage prolongé.
Le chef d’état-major israélien, Eyal Zamir, a cyniquement déclaré que la guerre entrait dans une nouvelle phase. Après avoir vanté une phase d’« attaque surprise » ayant « neutralisé » le réseau de missiles balistiques, il annonce désormais un « démantèlement du régime » iranien. Une rhétorique dangereuse qui ne fait qu’alimenter la spirale de violence.
Même Donald Trump s’invite dans la mêlée, exigeant d’être « impliqué » dans le choix du successeur d’Ali Khamenei, le Guide suprême iranien, tué lors d’une frappe. Une ingérence flagrante qui souligne le mépris des puissances occidentales pour la souveraineté iranienne. Malgré la prétendue supériorité militaire affichée par les États-Unis, l’Iran conserve des capacités offensives, multipliant les attaques de drones et de missiles contre l’Arabie saoudite et le Qatar.
Au Liban, le Hezbollah pro-iranien riposte violemment, tandis qu’Israël mène une offensive dévastatrice. Emmanuel Macron, impuissant, se contente d’affirmer que la France « ne va pas s’engager dans cette guerre », laissant la région s’enfoncer davantage dans le chaos. Le bilan humain est déjà effroyable, avec des centaines de morts et de blessés, et le détroit d’Ormuz, axe stratégique vital, est désormais impraticable, menaçant l’approvisionnement mondial en énergie.






