
Le chaos règne au Proche-Orient alors que le plan de paix de Donald Trump pour Gaza, censé apporter la stabilité, s’enlise déjà dans la controverse. Israël, pivot essentiel de toute résolution, a publiquement rejeté la composition d’un organe clé du Conseil de la Paix, qualifiant cette initiative de « non coordonnée » et « allant à l’encontre de sa politique ». C’est un revers majeur pour l’administration Trump, qui promettait le « plus grand et prestigieux conseil jamais assemblé ».
Cette discorde souligne l’échec initial d’une diplomatie prétendument novatrice. Le bureau du Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n’a pas hésité à exprimer sa fureur, ordonnant des contacts immédiats avec le secrétaire d’État américain. L’objectif de superviser la phase 2 d’un plan visant à mettre fin à plus de deux ans de bombardements israéliens semble désormais compromis avant même d’avoir débuté.
Pendant ce temps, l’enthousiasme affiché par certains dirigeants internationaux, comme le président argentin Javier Milei ou le dirigeant canadien Mark Carney, contraste fortement avec la méfiance généralisée. Le Jihad islamique palestinien a d’ailleurs rapidement dénoncé une composition du conseil servant « les intérêts de l’occupation », alimentant les doutes sur l’impartialité et l’efficacité de l’instance. Cette initiative, censée apaiser les tensions, semble plutôt les raviver, mettant en lumière les graves lacunes d’un processus de paix fragile et contesté.






