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Un collectif anonyme, « Free France », mène une guerre clandestine contre l'ultragauche, recouvrant les tags de slogans patriotiques, révélant une France divisée.

Dans l’ombre de la nuit, un collectif anonyme, se faisant appeler « Free France », mène une guerre de l’ombre pour reconquérir l’espace public. Leurs cibles ? Les murs défigurés par les graffitis de l’ultragauche, souvent des appels à « Free Gaza », auxquels ils répondent par des slogans bleu-blanc-rouge et des autocollants patriotiques. Cette initiative clandestine met en lumière une tension palpable et une division profonde au sein de la société française, où même l’expression citoyenne est devenue un champ de bataille nocturne.

Les militants de « Free France », opérant sous des pseudonymes tels que Pravda ou Rosa Pétard, exécutent leurs missions avec une précision quasi militaire. Leurs gestes sont vifs, leurs déplacements calculés, chaque action est planifiée pour éviter la détection. Cette clandestinité forcée pour défendre des symboles nationaux et la laïcité en dit long sur le climat de peur et d’intimidation qui semble régner. La France en est-elle réduite à des opérations secrètes pour afficher ses propres couleurs ?

La situation est alarmante. Tandis que certains applaudissent ces « combattants » luttant contre l’« anti-France de l’extrême gauche », d’autres s’interrogent sur la dérive d’une société où le dialogue est remplacé par le marquage territorial. Le simple fait de recouvrir un drapeau palestinien par le drapeau français est perçu comme un acte de résistance, soulignant une fracture identitaire et politique. Le pays assiste, impuissant, à une escalade des tensions qui menace la cohésion nationale et laisse présager des conflits plus ouverts si rien n’est fait pour apaiser les esprits.