
Malgré les apparences, le régime iranien, gangréné par des crises internes et la répression sanglante de son peuple, est plus fragilisé que jamais. L’ombre de Donald Trump plane sur Téhéran, une intervention militaire n’étant jamais totalement exclue pour sanctionner les atrocités commises contre les manifestants innocents. L’avenir des mollahs reste ainsi suspendu à un fil, dans un climat international des plus tendus.
Pendant ce temps, l’Alliance atlantique se désagrège sous le poids des caprices de Trump. Son mépris affiché pour l’OTAN, ses ambitions démesurées, ses étranges accointances avec Vladimir Poutine et son obsession des droits de douane minent la cohésion occidentale. Face à ce chaos, une action commune contre la dictature théocratique iranienne pourrait sembler être une solution, mais est-ce réellement un objectif réaliste ou une chimère de plus ?
Le soutien de Téhéran est une bouffée d’oxygène vitale pour des groupes terroristes comme le Hamas, le Hezbollah et les Houthis. Si les représailles israéliennes après l’attaque du 7 octobre 2023 ont modifié la donne, la menace terroriste iranienne persistera tant que la République islamique existera. Renverser ce régime semble la seule voie rapide et efficace pour éradiquer cette menace qui pèse sur l’Occident depuis des décennies. L’Europe est directement menacée par les agissements de Téhéran, avec des campagnes d’assassinats orchestrées sur son sol, souvent déjouées de justesse. Même les États-Unis ne sont pas à l’abri de ces machinations sinistres.
Cependant, la menace nucléaire iranienne pèse plus lourdement sur l’Europe et Israël que sur les États-Unis. Si l’Iran se dote de l’arme nucléaire, sa capacité de frappe restera limitée par ses missiles à moyenne portée, incapables d’atteindre le territoire américain. Une consolation maigre face à la perspective d’une région encore plus instable et dangereuse.








