
La superstar du ski acrobatique, Eileen Gu, se retrouve au cœur d’une nouvelle tempête politique, attaquée sans ménagement par le vice-président américain, J.D. Vance. Née et élevée aux États-Unis, Gu a commis l’irréparable aux yeux de certains : choisir de représenter la Chine aux Jeux olympiques. Cette décision, prise il y a des années, continue de susciter un torrent de critiques acerbes, dévoilant les fractures profondes entre sport, nationalité et ambition personnelle.
J.D. Vance, sur Fox News, a martelé son indignation : «Quelqu’un qui a grandi aux États-Unis, qui a bénéficié de notre système éducatif, des libertés qui font de ce pays un endroit formidable, j’aurais espéré qu’un tel athlète veuille concourir avec les États-Unis.» Ce discours, teinté d’un patriotisme intransigeant, met en lumière la perception d’une trahison, d’un choix motivé par des intérêts autres que la loyauté nationale. Le fait que Gu, à seulement 22 ans, soit déjà une athlète richissime grâce à des contrats publicitaires lucratifs n’arrange rien, alimentant les soupçons d’un choix purement financier.
Son succès phénoménal aux JO de Pékin, où elle a raflé deux médailles d’or à seulement 18 ans, est désormais éclipsé par la controverse. Le Wall Street Journal a même révélé des paiements substantiels du bureau des sports de Pékin à des athlètes comme Gu. L’image de l’icône médiatique, faisant la Une de Vogue, est désormais ternie par cette double nationalité sportive perçue comme un affront. Alors que les Jeux de 2026 approchent, le destin d’Eileen Gu, entre son talent indéniable et les accusations de déloyauté, reste un symbole amer des tensions géopolitiques qui s’invitent désormais jusque sur les pistes de ski.






