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Malgré la médaille d'argent d'Emily Harrop en ski-alpinisme, les JO 2026 réservent leur lot de désillusions pour les Bleus, entre erreurs tactiques et pressions externes.

La France peine à imposer sa domination aux JO 2026 malgré quelques éclaircies. Emily Harrop a décroché une médaille d’argent en ski-alpinisme, portant le total des Bleus à 18. Une performance honorable, certes, mais entachée par des erreurs flagrantes. Harrop, qui semblait en position de force, a concédé l’or à la Suissesse Marianne Fatton à cause d’une transition ratée. Un manque de concentration qui coûte cher et laisse un goût amer de victoire inachevée.

La désillusion fut encore plus grande pour Margot Ravinel, qui, après avoir dominé sa demi-finale, s’est effondrée en finale pour finir à une décevante 6e place. Les espoirs de doublé français se sont envolés, soulignant les fragilités d’une équipe qui peine à maintenir le cap sous pression. Tandis que la France se satisfait de sa 4e place au tableau des médailles, les interrogations subsistent quant à sa capacité à convertir les opportunités en or.

Le tableau est également assombri par la controverse autour d’Eileen Gu, la star américaine concourant pour la Chine, vivement critiquée par le vice-président américain J.D. Vance. Ces Jeux sont aussi le théâtre de révélations choquantes, comme celles de l’entraîneur de patinage artistique Benoît Richaud, confronté à des menaces de mort et pointant du doigt la fragilité mentale de certains athlètes, à l’image d’Ilia Malinin. Les perturbations météorologiques ne font qu’ajouter à ce tableau morose, avec des épreuves reportées et des conditions de compétition souvent difficiles. Une succession d’événements qui ternit l’éclat de ce qui aurait pu être une célébration du sport.