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Malgré un or en ski-alpinisme, les JO 2026 sont un fiasco pour la France, entre échecs répétés, critiques acerbes et une organisation « minable ». La déception domine.

Malgré un éclair de joie avec l’or inattendu de Harrop et Anselmet en ski-alpinisme, les Jeux Olympiques de 2026 se transforment en une succession de déceptions pour la délégation française. Tandis que la nation célèbre une unique victoire, les échecs s’accumulent, révélant une performance globale bien en deçà des espérances. Le triomphe en ski-alpinisme ne parvient pas à masquer les failles profondes et les occasions manquées, laissant un goût amer pour de nombreux fans. Une médaille d’or ne peut éclipser la série noire des contre-performances.

Le skicross français a offert un spectacle affligeant, culminant avec l’élimination prématurée de ses athlètes et les critiques virulentes de Youri Duplessis Kergomard dénonçant une organisation « minable » et une piste « nulle ». Cette débâcle, doublée d’un bobsleigh pathétique en avant-dernière position, souligne un manque criant de préparation et d’adaptation. Les espoirs de podium en ski de fond se sont également envolés face à la domination norvégienne, reléguant les Français à des places anecdotiques, loin des sommets. L’équipe française, jadis prometteuse, semble s’enfoncer dans une spirale négative.

La situation devient d’autant plus préoccupante que les athlètes se retrouvent confrontés à des conditions de compétition douteuses, exacerbant leurs frustrations. L’incident de la patineuse polonaise Kamila Sellier, victime d’une grave chute au visage, met en lumière les risques inhérents à ces compétitions, amplifiés par des infrastructures potentiellement défaillantes. Au lieu d’inspirer la grandeur, ces Jeux rappellent cruellement les limites et les dangers du sport de haut niveau. Les illusions de grandeur de la délégation tricolore semblent désormais bien lointaines.

Ce tableau peu glorieux ne fait qu’accentuer la fragilité de la position française au classement des médailles, bien loin des leaders. L’unique victoire du jour, aussi belle soit-elle, ne suffit pas à inverser la tendance d’une compétition marquée par l’échec. La délégation française se trouve à un carrefour critique, où les quelques moments de gloire sont obscurcis par une litanie de revers, interrogeant sérieusement l’avenir du sport français à ce niveau. Un bilan sombre se dessine pour ces Jeux olympiques d’hiver.