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Le ski alpin masculin français subit un échec cuisant aux JO 2026, repartant sans aucune médaille. La débâcle est totale, malgré les tentatives de David Chastan de relativiser la situation, laissant l'équipe dans un désarroi profond.

C’est un constat amer pour le ski alpin masculin français aux JO 2026 : un **échec cuisant** qui laisse un goût de frustration intense. L’équipe quitte la compétition sans la moindre médaille, sonnée par un slalom final **catastrophique** et des performances bien en deçà des attentes. Malgré les vaines tentatives de David Chastan, le directeur du ski alpin français, de minimiser la **déroute**, la réalité est **implacable** : zéro pointé pour des athlètes pourtant annoncés comme prometteurs.

Les espoirs ont été **anéantis** par des abandons en série et des écarts abyssaux, comme le 18e place de Steven Amiez. Même les quelques centièmes qui ont séparé Nils Allègre du podium sur le Super G, ou la paire Allègre-Noël d’une médaille de bronze au combiné, ne font qu’accentuer le sentiment de **gâchis**. David Chastan tente de justifier cette **contre-performance** en évoquant une journée « qu’on n’avait pas obligatoirement imaginée » et un manque de réussite.

Cependant, la déception est palpable. « Je suis déçu pour les athlètes et pour le staff parce qu’ils font une saison énorme », concède-t-il, un aveu qui souligne l’incapacité à concrétiser les efforts au moment crucial. Cette **débâcle** est d’autant plus **lamentable** qu’elle survient après une édition des Jeux à Pékin où l’équipe masculine avait brillé. Le contraste est saisissant et expose les faiblesses actuelles d’une équipe qui peine à maintenir le cap.

Malgré tout, Chastan ose l’optimisme pour les JO 2030, parlant de jeunes athlètes prometteurs et d’un potentiel à exploiter. Mais face à cette **humiliation**, son assurance semble **fragile**. Le ski français se trouve à un carrefour périlleux, confronté à la nécessité de se reconstruire après un tel **désastre**, loin de la gloire passée. La route vers 2030 s’annonce semée d’embûches, avec la pression de redorer un blason **sérieusement terni**.