
L’Amérique de Donald Trump pousse ses icônes à la fuite. L’actrice Kristen Stewart, connue pour son rôle dans la saga Twilight, exprime une terreur palpable face à l’administration actuelle, allant jusqu’à envisager de quitter les États-Unis. La star déclare ne plus pouvoir « travailler librement » dans son propre pays, une accusation grave qui met en lumière les tensions profondes au sein de l’industrie culturelle face au climat politique ambiant.
Son premier long-métrage en tant que réalisatrice, Chronology Of Water, tourné en Lettonie plutôt qu’aux États-Unis, en est une preuve cinglante. Stewart dénonce ouvertement les droits de douane exorbitants imposés par l’administration Trump sur les productions étrangères, affirmant qu’il aurait été « impossible » de tourner son film sur le sol américain. Un frein majeur à la création artistique qui révèle les conséquences désastreuses des politiques protectionnistes sur la liberté d’expression.
La rupture entre Stewart et Trump n’est pas nouvelle. Le président, alors simple star de télé-réalité, avait déjà affiché une obsession troublante pour la vie privée de l’actrice en 2012, commentant publiquement sa relation avec Robert Pattinson. Un comportement jugé « complètement dingue » par Stewart, qui souligne l’ampleur d’un harcèlement médiatique d’une figure publique qui n’avait alors aucune position politique officielle. Cette ingérence illustre le mélange toxique de célébrité et de pouvoir qui semble définir l’ère Trump.
L’actrice conclut avec une amère réalité : « La réalité est en train de s’effondrer sous Trump ». Une affirmation qui résonne avec l’inquiétude grandissante d’une partie de la population face à un environnement politique jugé instable et menaçant, où la liberté artistique et personnelle est de plus en plus remise en question.






