
L’opération « Absolute Resolve » menée par les États-Unis au Venezuela a mis en lumière un fait troublant : la présence massive de gardes du corps cubains autour de Nicolas Maduro. Un choix qui se révèle aujourd’hui une erreur stratégique monumentale, coûtant la vie à des dizaines de ces ressortissants. Donald Trump, avec une ironie mordante, a souligné que « ce n’était pas une bonne idée » de confier la sécurité du dirigeant vénézuélien à des étrangers. Cet aveuglement de Maduro envers son propre peuple soulève de sérieuses questions sur sa légitimité et la nature de son régime.
La Havane a confirmé la mort de 32 Cubains, qualifiant l’intervention américaine d’« attaque criminelle ». Pourtant, cette loyauté envers le régime de Maduro s’est avérée un piège mortel, exposant ces hommes à un conflit qui n’était pas le leur. L’endoctrinement communiste semble avoir poussé ces individus à une résistance héroïque mais futile, face à une opération américaine jugée « précise et chirurgicale ». La chute de Maduro révèle la fragilité d’un système bâti sur des alliances étrangères plutôt que sur la confiance nationale.
Ce drame n’est que la dernière illustration d’une influence cubaine omniprésente au Venezuela depuis l’ère Hugo Chávez. Certains dénoncent un « narcoétat » qui, sous le mentorat de Cuba, a cherché à détruire la jeunesse américaine par le trafic de drogue. La présence de ces « protecteurs » cubains autour de Maduro n’est donc pas seulement un signe de méfiance envers son propre peuple, mais aussi la preuve d’une ingérence étrangère profonde et destructrice au sein des institutions vénézuéliennes. Une situation qui a mené le pays à la dérive et ses alliés à une fin tragique.






