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Le Mexique bascule dans le chaos après la mort d'«El Mencho», chef de cartel. La France appelle ses ressortissants à se confiner, face à une vague de violence.

Le Mexique a sombré dans le chaos suite à l’élimination de Nemesio «El Mencho» Oseguera, leader du puissant Cártel de Jalisco Nueva Generación (CJNG). Cette mort, loin d’apporter la paix, a déclenché une vague de violences sans précédent, forçant la France à lancer un appel à la «plus grande prudence» et au confinement pour ses ressortissants. Un scénario alarmant qui met en lumière l’échec des stratégies antidrogue.

Les conséquences de cette opération militaire, menée avec l’appui des États-Unis, sont désastreuses. Des affrontements armés, des barrages routiers et des véhicules incendiés ont paralysé plusieurs États, dont le Jalisco, menaçant la sécurité de millions de personnes. Les compagnies aériennes nord-américaines ont dû annuler des dizaines de vols, laissant des milliers de voyageurs dans l’incertitude et la détresse. C’est une véritable catastrophe logistique et sécuritaire.

Le Guatemala, craignant une contagion de la violence, a renforcé la surveillance de sa frontière, redoutant des incursions de gangs mexicains. Les cartels de la drogue, loin d’être affaiblis, semblent plus que jamais capables de semer la terreur. Cette situation démontre l’impuissance des autorités face à la criminalité organisée, dont les ramifications s’étendent bien au-delà des frontières.

La mort d’«El Mencho», saluée comme une victoire, semble plutôt avoir ouvert une nouvelle ère de troubles. Alors que le Mexique se prépare à accueillir la Coupe du monde de football 2026, l’instabilité grandissante jette une ombre inquiétante sur l’avenir du pays. La prudence est de mise, car la situation ne semble pas prête de s’améliorer, plongeant le Mexique dans une spirale infernale de violence et d’incertitude.