
Donald Trump a encore frappé. L’ancien président américain a signé un nouveau décret controversé, visant à durcir l’encadrement du vote par correspondance. Une manœuvre qui, selon lui, vise à prévenir la fraude, mais qui est perçue par beaucoup comme une tentative de saper la confiance dans le processus démocratique. Ses allégations de fraude électorale n’ont jamais été étayées par des preuves concrètes, plongeant le pays dans un climat de suspicion.
Ce décret, signé à l’approche des élections de mi-mandat, est un nouvel épisode dans la croisade de Trump contre un système électoral qu’il juge biaisé. Il a toujours refusé d’admettre sa défaite face à Joe Biden en 2020, alimentant ainsi une rhétorique dangereuse. L’organisation des élections est pourtant une prérogative des États, et non du pouvoir fédéral, ce qui soulève de sérieuses questions quant à un éventuel dépassement de ses prérogatives.
Les républicains, dans leur ensemble, continuent de dénoncer le vote par correspondance, pratique largement répandue depuis la pandémie de Covid-19, comme une source de fraude massive. Pourtant, les faits sont têtus : aucune preuve significative de fraude n’a jamais été apportée. Une étude a même révélé un nombre infime de cas sur des millions de bulletins, rendant ces accusations d’autant plus alarmantes. La Cour suprême, quant à elle, doit statuer sur la validité des bulletins postés le jour du scrutin mais reçus après. Une décision qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur les prochaines élections.






