
La nouvelle est tombée comme un couperet : le président vénézuélien Nicolás Maduro aurait été capturé et exfiltré par les forces américaines. Une intervention spectaculaire qui a immédiatement déclenché une vague d’indignation parmi les leaders de La France insoumise (LFI), traditionnellement proches du régime chaviste. Jean-Luc Mélenchon, figure emblématique du mouvement, a dénoncé avec virulence une « intervention militaire d’un autre âge » et un « enlèvement odieux » du président et de son épouse.
Pour les Insoumis, cette action orchestrée par l’administration Trump ne serait qu’un prétexte fallacieux, le narcotrafic servant à masquer une mainmise sur les riches ressources pétrolières du Venezuela. Éric Coquerel, député LFI, a appelé la France à condamner « sans ambiguïté cet acte de guerre », tandis que Manuel Bompard a fustigé une « agression qui viole toutes les règles du droit international et menace la paix dans toute la région ».
Cette opération, saluée par certains comme un coup de maître américain, intervient après des mois de pressions intenses, d’accusations de narcotrafic et de déploiement militaire dans la Caraïbe par les États-Unis. La vice-présidente vénézuélienne a même exigé une preuve de vie de Maduro, tandis que le pays s’enfonce dans une crise politique et humanitaire déjà profonde. La gauche française, unanime pour une fois, voit dans cette intervention un dangereux précédent, une atteinte à la souveraineté et un effondrement du droit international, remettant en question la stabilité mondiale.






