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Le régime iranien intensifie sa répression en exécutant un ressortissant étranger pour sa participation aux manifestations antigouvernementales de janvier.

Le régime iranien a franchi une nouvelle étape alarmante dans sa répression brutale des manifestations antigouvernementales. Un ressortissant étranger, dont la nationalité reste mystérieuse, a été exécuté pour sa participation aux vastes mouvements de contestation de janvier. Cette pendaison macabre, rapportée par l’agence Mizan, l’organe du pouvoir judiciaire, souligne une escalade terrifiante des exécutions depuis le début du conflit israélo-américain, qui a débuté fin février.

Les manifestations de janvier, initialement déclenchées par la colère face à la vie chère, se sont rapidement transformées en un défi direct au pouvoir. Le régime a concédé plus de 3 000 morts, blâmant absurdement des « actes terroristes » orchestrés par les États-Unis et Israël. Cependant, les ONG internationales dénoncent un bilan bien plus lourd, estimant que la répression a coûté la vie à des milliers d’opposants.

L’individu exécuté, identifié comme Ghaem Hosseini, est accusé d’avoir causé la mort de quatre policiers à Ispahan. Il s’agit de la quatrième exécution liée à cette affaire depuis juillet, démontrant une volonté implacable de punir et d’intimider. Tandis que l’Union européenne et de nombreux pays ont fermement condamné ces exécutions, le ministre iranien des Affaires étrangères a balayé ces critiques, les qualifiant d’« hypocrisie » et dénonçant un prétendu « génocide israélien à Gaza ».

L’ONU a également exprimé son profond malaise face à la multiplication des exécutions en Iran, avec au moins 56 personnes mises à mort pour des raisons de « sécurité nationale » depuis le début de l’année. Les experts craignent que plus d’une centaine d’autres ne subissent le même sort tragique. L’Iran, déjà tristement célèbre pour son recours massif à la peine capitale, se confirme comme l’un des pires bourreaux au monde, derrière la Chine, avec un record sinistre de 1 639 exécutions en 2025. Une réalité glaçante et souvent ignorée.