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Téhéran menace de riposte « féroce » face aux éventuelles frappes américaines, attisant les tensions. Le dialogue diplomatique est une façade, le risque d'escalade est maximal, alors que l'Iran est secoué par des manifestations. Le chaos approche.

Téhéran a lancé un avertissement glaçant : toute frappe américaine, même prétendument « limitée », déclenchera une riposte féroce. Cette déclaration survient alors que Donald Trump envisage ouvertement une intervention militaire en Iran, pays déjà secoué par des manifestations étudiantes acharnées contre le régime. L’escalade est inévitable et le spectre d’une guerre dévastatrice plane sur la région.

Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, a été catégorique : « Il n’y a pas de frappe limitée. Un acte d’agression sera considéré comme un acte d’agression. » L’Iran s’apprête à exercer son « droit inhérent à la légitime défense », plongeant la région dans une incertitude terrifiante. Pendant ce temps, Trump, malgré un déploiement naval et aérien massif, maintient une façade diplomatique avec de nouveaux pourparlers prévus à Genève.

Mais le dialogue est une mascarade. Kazem Gharibabadi, vice-ministre des affaires étrangères iranien, a sonné l’alarme, prédisant une « escalade » régionale aux conséquences incalculables. L’évacuation du personnel non essentiel de l’ambassade américaine à Beyrouth et la déclaration du Hezbollah libanais de ne pas rester neutre ne font qu’accentuer la tension. Benyamin Nétanyahou, toujours aussi alarmiste, se dit « vigilant » et « prêt à tout scénario », attisant les braises d’un conflit imminent.

Les précédentes discussions avaient déjà été anéanties par la guerre israélo-américaine de 2025 contre l’Iran, un conflit dont les véritables conséquences restent mystérieuses. Aujourd’hui, les manifestants iraniens, majoritairement des femmes, brûlent le drapeau de la République islamique et scandent « À bas la République islamique », révélant un fossé grandissant entre le peuple et ses dirigeants. Les sanctions américaines ont asphyxié l’économie iranienne, mais cette misère ne semble pas décourager les provocations. La répression sanglante de janvier a été un catalyseur, mais la promesse de Trump d’« aider » le peuple iranien ressemble à un feuilleton macabre. Le monde retient son souffle, craignant le pire pour une région déjà dévastée.