
Le Moyen-Orient s’embrase dans une escalade inquiétante. Après des semaines de tensions, les États-Unis et Israël ont déclenché une opération militaire conjointe en Iran, provoquant des frappes dévastatrices à Téhéran et dans plusieurs villes. Le régime iranien n’a pas tardé à répliquer, lançant des missiles sur Israël et des bases américaines disséminées dans la région, plongeant le monde dans l’incertitude.
Les conséquences sont déjà désastreuses. Des explosions ont secoué Jérusalem, Riyad, Abu Dhabi, Koweït City, Doha et Manama, transformant des capitales paisibles en zones de guerre potentielles. L’espace aérien de plusieurs pays, dont l’Iran, l’Irak et Israël, est fermé, perturbant des milliers de vols et isolant davantage une région déjà instable. Les sirènes d’alerte résonnent, semant la panique parmi les populations sommées de se confiner ou de chercher refuge.
Donald Trump, dont le rôle est plus que trouble, a justifié cette agression en affirmant vouloir « défendre les Américains » face à une « menace existentielle » iranienne, tout en promettant de « détruire » les capacités de missiles de l’Iran et de « réduire à néant » sa marine. Une rhétorique belliqueuse qui ne fait qu’alimenter les craintes d’un conflit généralisé. Pendant ce temps, l’ambassade de Russie à Téhéran exhorte ses ressortissants à fuir, et des exercices militaires jordaniens tentent de rassurer une population sous le choc.
Les tentatives de médiation et les appels à la retenue de la communauté internationale semblent vains face à cette déflagration. La diplomatie a visiblement échoué, laissant place à une confrontation directe dont personne ne peut prédire l’issue. Le monde retient son souffle, craignant une catastrophe humanitaire et géopolitique sans précédent. Le spectre d’une guerre régionale, voire mondiale, n’a jamais été aussi menaçant.






