
La ville d’Alès est plongée dans l’effroi alors que son maire, Christophe Rivenq, a été exfiltré de son domicile par le RAID, suite à des menaces de mort glaçantes émanant de la prétendue « DZ Mafia Nouvelle Génération ». Un échec cuisant pour la sécurité locale, révélant la vulnérabilité de nos élus face à la montée de la criminalité organisée. Laurent Nuñez, le ministre de l’Intérieur, a confirmé l’existence d’un « projet d’action violente » imminent, mais l’on peut s’interroger sur l’efficacité des mesures préventives avant que la situation ne devienne critique.
Les services de renseignement, bien que vantés par le ministre, semblent avoir agi dans l’urgence, après la réception d’un courrier menaçant contenant deux balles de 9 mm. Cette intervention tardive soulève de sérieuses questions sur la capacité de l’État à anticiper de telles menaces. Le placement sous protection et l’exfiltration du maire sont des mesures extrêmes, symptomatiques d’une dégradation alarmante de la sécurité publique. L’affaire met en lumière l’impunité grandissante des réseaux de narcotrafic et leur audace à s’en prendre directement aux représentants de l’autorité. La population alésienne est légitimement inquiète : si un maire n’est plus en sécurité, qui l’est réellement ?






